Aller au contenu
CEPÉUCentre d’Enseignement de la Philosophie Éternelle et Universelle
Sceau du Centre EPÉU
Article

Ne jamais décider sans être calme

Centre EPÉU · Château de Villereglan · Publié le 28 octobre 2026

Une décision prise dans la colère, la tristesse ou la panique n’est pas prise par vous. Elle est prise par l’émotion. Voici comment revenir au calme avant de décider, en trois temps.

Qui décide ?

Faisons une expérience. Souvenez-vous de la dernière décision que vous avez regrettée. Dans quel état étiez-vous au moment de la prendre ?

La réponse est presque toujours la même : en colère, triste, en panique, dans la rage, ou jaloux. Dans ces états, ce n’est pas vous qui décidez. C’est l’émotion (fig. 1). Elle veut agir tout de suite, et elle voit la situation plus grande qu’elle n’est.

Dans la colère, c'est l'émotion qui décide ; dans le calme, c'est vous
Fig. 1

D’où cette règle : ne prenez jamais une décision quand vous n’êtes pas calme. Cette manière de faire s’apprend, et elle se fait en trois temps.

1. Se calmer vite

Commencez par vous déconnecter de la situation. La respiration est souvent très efficace. Vous pouvez aussi quitter le lieu, en expliquant simplement que vous avez besoin de réfléchir clairement (fig. 2).

Quitter le lieu en expliquant que l'on a besoin de réfléchir clairement : partir pour revenir
Fig. 2

Partir ainsi n’est pas fuir. Vous partez pour revenir, avec la tête claire.

2. Relativiser

Ensuite, remettez le problème à sa vraie taille. Ce qui paraissait énorme dans l’émotion est souvent plus petit quand on le regarde de nouveau. Réduisez l’intensité, et cherchez ce qu’il y a de positif dans cette situation. Il y en a toujours.

3. Stabiliser

Puis ramenez vos émotions vers un état neutre. Pour cela, l’application Δ Delta Score a créé un module, « La leçon ». Il vous conduit étape par étape. Il vous demande d’abord si vous êtes calme, et vous rappelle de vous déconnecter si ce n’est pas encore le cas (fig. 3).

La leçon : êtes-vous calme maintenant ?
Fig. 3

Vous écrivez ensuite la situation, telle qu’elle s’est passée. Vous notez ce qui est positif, puis ce qui est négatif, honnêtement des deux côtés (fig. 4). Puis vous écrivez votre propre conclusion.

La leçon : ce qui s'est passé, le positif et le négatif
Fig. 4

Ensuite, si vous le demandez, l’application vous donne l’analyse de Noûma : la situation remise à sa vraie taille, le positif et le négatif tenus ensemble, les signes qui se voyaient déjà les jours d’avant, et la leçon que la situation vous tend. Noûma ne décide jamais à votre place (fig. 5).

La leçon : l'analyse de Noûma
Fig. 5

Vos situations restent gardées, et elles restent privées. Vous pouvez les revoir plus tard, en y cherchant la leçon que l’univers vous donne. Une feuille et un stylo font aussi l’affaire : une colonne pour le positif, une pour le négatif.

Delta Score

Apprendre à vous connaître, pour mieux vous guider chaque jour vers un mental stable et un état émotionnel stable.

Vous savez ce que vous faites chaque jour. Mais savez-vous ce que ça vous fait ? Delta Score vous le montre : un chiffre juste pour chaque journée, ce qui vous porte, ce qui vous pèse — et, chaque jour, ce qui vous remet au 7. Une saisie le matin, une le soir, et c’est gratuit.

Ne pas se cacher

Une chose est très importante : ne vous cachez pas derrière la lâcheté, ni derrière un comportement d’enfant. Quitter le lieu pour réfléchir, c’est revenir ensuite regarder la situation en face. Se cacher, c’est ne jamais revenir. Et celui qui se cache retombe au point de départ.

Alors seulement, quand vous êtes calme, vous décidez.

M. Mischa Harmeijer, Centre EPÉU

Recevoir les prochains textes

Chaque nouveau texte du Centre — et les dates qui s’y rattachent — vous parvient par email. Une confirmation vous est demandée avant toute inscription ; retrait en un clic, dans chaque envoi.

Centre EPÉU — Château de Villereglan, Saint-Martin-de-Villereglan (Aude) · le chat du site

← Recherche et observations — tous les textes