Ce que les mots vous cachent depuis des siècles
Centre EPÉU · Château de Villereglan · Publié le 12 octobre 2026
Vous employez chaque jour des mots dont vous ne soupçonnez pas la profondeur. Deux d’entre eux, si vous les regardez de près, changent ce que vous croyez savoir sur vous-même.
L’intuition
Le mot vient du latin : in, vers l’intérieur, et tueri, regarder. L’intuition, c’est « regarder vers l’intérieur ».
Mais qu’y a-t-il, à l’intérieur ? Faites l’inventaire. Ce que vous touchez, ce que vous voyez, ce que vous pouvez peser est dehors : votre corps, les objets, le monde. L’énergie, elle, est toujours dedans : vos émotions, votre vitalité, votre conscience. Aucun microscope ne la trouve, aucune balance ne la pèse. Pourtant, elle est là. Regardez la fig. 1.
« Vers l’intérieur » ne désigne donc pas un endroit de votre corps. Cela désigne l’énergie : le champ invisible qui précède la matière et qui la traverse. C’est là que se trouve l’information.
Vous n’êtes pas la source
Le mot cache encore un piège. Il laisse croire que l’information vient de vous, que vous la fabriquez. Ce n’est pas ce qui se passe.
Vous n’êtes pas la source. Vous êtes le récepteur (fig. 2). L’information que vous captez dans une intuition n’est pas créée par votre cerveau. Elle existe déjà, au-delà du temps et de l’espace. Votre système nerveux, si vous le laissez faire, sait la capter.
Regarder vers l’intérieur n’est pas la destination. C’est le chemin d’accès.
Une seule intuition suffit
Si vous avez eu une seule intuition dans votre vie, vous avez une preuve. Pas une croyance, pas une coïncidence : la preuve que votre système sait déjà se relier à l’intérieur, et donc à tout, même sans votre contrôle.
Vous ne l’avez pas décidée. Vous ne l’avez pas cherchée. Elle est venue. La connexion existe donc déjà en vous. Elle n’est pas à construire. Elle est à retrouver.
Reste une seule question. Cette connexion arrive-t-elle par accident, de temps en temps, quand vous ne contrôlez rien ? Ou apprenez-vous à y accéder quand vous le voulez ? C’est la différence entre capter une station de radio par hasard et savoir régler son récepteur. Ce n’est pas un don. C’est une pratique.
Le pressentiment
Pré, avant. Sentir, percevoir. Le pressentiment, c’est « sentir avant ». Avant que l’événement arrive, dit-on.
Cette définition contient une erreur sur le temps. Elle suppose que l’événement n’existe pas encore, et que vous le captez en avance. Or tout est déjà là.
L’événement que vous pressentez existe déjà, dans un champ d’information qui ne connaît ni passé ni futur. Votre cerveau, lui, ne peut le lire que morceau par morceau (fig. 3). Le pressentiment est le moment où il reçoit un de ces morceaux.
Ce n’est pas vous qui sentez avant. C’est vous qui accédez enfin à ce qui était déjà là.
Pourquoi vous ne l’utilisez plus
Parce qu’on vous a appris à ne faire confiance qu’à ce que votre mental peut vérifier, analyser et justifier. Notre civilisation a tout bâti sur la matière : ce qui se voit, se mesure, se touche. Elle a peu à peu oublié l’énergie : ce qui se ressent, se capte, se reçoit.
Résultat : vous avez une antenne de réception extraordinaire, et vous passez votre vie à couper le signal. Comme un téléphone en mode avion.
Ce que cela change pour vous
La prochaine fois qu’une information vous vient sans que vous sachiez l’expliquer, posez-vous deux questions. Est-ce que je crée cette information, ou est-ce que je la reçois ? Est-ce que je cherche la réponse dehors, dans la matière, ou est-ce que je fais confiance à ce que je capte dedans, dans l’énergie ?
La connexion est là. Elle l’a toujours été. Vous en avez déjà eu la preuve, sans doute plusieurs fois, sans la nommer.
Il ne s’agit plus de croire. Il s’agit d’apprendre à régler le récepteur. C’est ce que l’on apprend à l’Initiation au Psychisme.
Essayez-le vous-même
Le Centre a ouvert deux exercices pour cela, en ligne. Ils sont ouverts à tous, et chacun vous montre votre résultat tout de suite.
Les couleurs : quatre couleurs. Le serveur tire une couleur et la scelle avant votre choix. Vous choisissez, puis la couleur est révélée, et vous pouvez vérifier que rien n’a bougé. Le hasard donne une réussite sur quatre. Votre carnet garde chaque série et dessine votre courbe.
Le point de midi : c’est le pressentiment mis à l’épreuve. Chaque jour à midi douze, un point est placé au hasard dans un carré. Avant midi, vous désignez l’endroit où vous le sentez. À midi douze, vous voyez votre point face au point tiré, et ce que le groupe a fait.
Le résultat d’ensemble sera publié tel qu’il sera, au nombre d’essais annoncé dans le protocole.
« L’information n’arrive pas. Elle était là. Vous apprenez simplement à la lire. »
M. Mischa Harmeijer
M. Mischa Harmeijer, Centre EPÉU
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